
Photo prise par un curator City Insiders.
The White Hart ne cherche pas à être tendance—c'est un authentique vieux pub londonien qui sert Whitechapel depuis 1721. Vous le trouverez étroit et intime avec un mobilier éclectique, et le véritable attrait est son histoire sombre : c'est ici que Martha Tabram, la première victime connue de Jack the Ripper, a pris son dernier verre avant d'être assassinée dans l'allée à côté du pub. Le sous-sol a autrefois abrité George Chapman, un barbier devenu tueur en série utilisant son stratagème de "Musical Shave" pour attirer ses victimes. Ce n'est pas l'endroit le plus douillet au monde (l'endroit aurait besoin d'une bonne couche de peinture), mais il y a quelque chose de véritablement atmosphérique à boire dans un lieu imprégné d'une histoire aussi macabre. L'ambiance est celle d'un pub classique—les habitués discutent au bar, vous pouvez parler à n'importe qui ou à personne selon votre humeur, et ils servent une bonne pinte de London Pride. Ce n'est pas chic, mais c'est authentique. L'allée voisine (George Yard) a toujours l'air sinistre et contribue définitivement à l'ambiance des visites sur Jack the Ripper. Si vous aimez l'histoire, cet endroit vous comblera. Si vous cherchez juste une pinte tranquille, vous la trouverez ici aussi—mais ne regardez peut-être pas de trop près le sous-sol.
Un pub historique avec une sombre histoire
The White Hart est exactement ce à quoi on s'attend d'un pub de Whitechapel vieux de 300 ans : étroit, sans prétention, et imprégné d'histoire. En entrant, vous trouverez une ambiance locale authentique où les habitués discutent au bar et le personnel est sympathique sans être exagéré. Ils servent une bonne pinte de London Pride, et les meubles éclectiques lui donnent du caractère, même si l'endroit pourrait avoir besoin d'une nouvelle couche de peinture. Ce qui le distingue vraiment, cependant, c'est l'histoire sombre qui plane sur cet endroit.
Vous buvez dans le même espace où Martha Tabram, la première victime connue de l'Éventreur de Whitechapel, a eu sa dernière boisson avant de se promener dans George Yard et d'être poignardée à mort. La ruelle à côté du pub semble toujours sinistre, et c'est une partie de l'attrait. Encore plus glaçant, le sous-sol où George Chapman opérait comme barbier sous le prétexte d'offrir un « rasage musical » tout en tuant secrètement des femmes. Ce n'est pas le genre d'histoire qu'on oublie, et le pub l'embrasse sans être exploiteur.
Si vous faites une tournée de l'Éventreur de Whitechapel, c'est un arrêt obligatoire. Même si vous ne le faites pas, cela vaut la peine de visiter pour l'atmosphère et la chance de boire dans un pub londonien véritablement historique. Ce n'est pas raffiné, ce n'est pas tendance, mais c'est réel — et c'est rare ces jours-ci.