
Vous ne venez pas ici pour une révélation culinaire — vous venez parce que c'est un superbe gin palace victorien situé pratiquement sur Parliament Square, et après avoir arpenter Westminster Abbey, vous voulez une pinte dans une salle qui mérite d'être sur une carte postale. Fuller's a fait un bon travail de préservation des miroirs ornés en cristal taillé, des fenêtres gravées et du bois sombre qui font de cette reconstruction de 1899 une véritable beauté. La nourriture est un pub grub parfaitement correct à des prix Westminster ; le fish and chips est la valeur sûre et la tourte au poulet et poireau est très appréciée. Venez tôt si vous voulez une place — le pub se remplit vite après le travail et le week-end avec un mélange de touristes, de fonctionnaires et, occasionnellement, d'un MP.
Un superbe gin palace victorien de 1899 sur Parliament Square avec des miroirs en cristal taillé et du bois sombre — le combo pinte et architecture est imbattable.
Venez avant midi ou bien après la ruée du déjeuner si vous voulez une place — le pub se remplit vite avec des fonctionnaires et des touristes, surtout après le travail et le week-end.
Soyons honnêtes : on ne vient pas au Red Lion pour une révélation gastronomique. On vient parce que c'est un superbe gin palace victorien posé quasiment sur Parliament Square, et qu'après une matinée à arpenter l'abbaye de Westminster et Big Ben, on a envie d'une pinte dans un décor qui semble tout droit sorti d'une carte postale. L'intérieur est la vraie star : miroirs en verre taillé, fenêtres gravées, bois sombre, cette architecture victorienne grandiose que Fuller's a plutôt bien préservée. Prenez une London Pride ou une cask de saison et imprégnez-vous du lieu. Un buste de Dickens orne d'ailleurs la façade — le jeune Dickens était un habitué avant que le pub ne soit reconstruit en 1899, un épisode immortalisé dans David Copperfield.
Côté assiette, c'est du pub grub honnête sans surprise — la fish and chips est la valeur sûre et les avis en parlent à l'unisson ; le pie au poulet et poireau revient souvent dans les commentaires élogieux. Comptez une vingtaine de livres pour un plat principal et sept à huit livres pour une pinte, c'est le tarif Westminster, ni plus ni moins. Quelques visiteurs grimaçent en voyant l'addition, mais la plupart l'acceptent comme le prix d'un verre à deux pas de Big Ben.
Le vrai plaisir, c'est l'ambiance quand le pub se remplit : un mélange de touristes, de fonctionnaires en pause déjeuner et, dit-on, parfois un député à la barre. Ça se remplit après le travail et le week-end, donc si vous voulez une place, arrivez tôt ou préparez-vous à boire debout au comptoir. Ce n'est pas un secret bien gardé — c'est pile sur le trajet touristique — mais c'est un pub magnifiquement tenu dans un emplacement imbattable, et parfois c'est exactement ce qu'il faut.