Vous ne pouvez pas le manquer — littéralement. The Musée des Confluences se dresse comme un vaisseau spatial futuriste à l'endroit exact où le Rhône et la Saône se rencontrent, et sa silhouette déconstructiviste en verre et en acier est l'un des monuments les plus époustouflants de Lyon. À l'intérieur, ce n'est pas votre musée d'art typique : les collections permanentes plongent dans l'anthropologie, l'histoire naturelle et les grandes questions sur d'où nous venons et où nous allons, tandis que les expositions temporaires sont constamment audacieuses et bien curatées. Venez pour l'architecture, restez pour les expositions — et ne sautez pas la vue depuis la terrasse sur le toit.
Musée futuriste en verre et en acier à la confluence de deux rivières, où l'anthropologie, l'histoire naturelle et des expositions temporaires audacieuses rencontrent une architecture époustouflante.
Prenez le tramway T1 jusqu'au musée — c'est une longue marche depuis le centre-ville. Les collections permanentes sont gratuites, alors vérifiez quelles expositions temporaires sont en cours et prévoyez un budget supplémentaire pour celles-ci.
Soyons honnêtes : on pourrait venir au Musée des Confluences juste pour le bâtiment, et ça vaudrait déjà le déplacement. Le cabinet autrichien Coop Himmelb(l)au a dessiné une sorte de cristal transparent posé à l'extrémité sud de la Presqu'île, là où le Rhône et la Saône se rejoignent. C'est une architecture qui force le regard — angles vifs, béton fluide, verre qui capte la lumière différemment selon l'heure. Faites le tour, puis entrez et regardez vers le haut : l'atrium prend à la gorge.
Mais le musée n'est pas qu'une coquille spectaculaire. Les expositions permanentes attaquent l'origine de l'univers, l'évolution et les sociétés humaines avec une ambition curatorielle que peu de musées d'histoire naturelle osent. On passe des météorites et des dinosaures aux masques, aux rituels funéraires, aux questions sur ce que signifie être humain. Les expos temporaires sont là que le musée se lâche vraiment — de Hugo Pratt et la bande dessinée aux épidémies et aux migrations. Regardez le programme avant de venir, car une bonne expo temporaire peut facilement vous occuper deux heures à elle seule.
Côté pratique : le musée est tout au bout de la Presqu'île, donc prenez le tram T1 plutôt que de marcher depuis Bellecour, sauf si vous aimez la balade le long des quais. Les collections permanentes sont gratuites, ce qui est remarquable vu la qualité. Venez plutôt en matinée en semaine — l'après-midi, les groupes scolaires prennent beaucoup de place. Et n'oubliez pas l'extérieur : le socle et le parc environnant offrent quelques-unes des plus belles photos de Lyon, surtout au coucher du soleil quand le bâtiment s'illumine.