Niché dans un ancien bureau de poste Art Nouveau sur la Place de la Chapelle, Les Brigittines est l'endroit où les Bruxellois envoient leurs amis de passage quand ils veulent faire étalage de la vraie cuisine belge. Le chef Dirk Myny, originaire de Bruxelles, y prépare des classiques de brasserie raffinés — pensez au vol-au-vent aux morilles — dans une salle aux boiseries sombres et vernies qui semble être là depuis toujours (de la meilleure des manières). Deux reconnaissances consécutives au Michelin Plate confirment ce que les habitués savent déjà : c'est une cuisine classique sérieuse, sans prétention.
Un chef originaire de Bruxelles qui sert un vol-au-vent et des morilles reconnus par le Michelin dans un bureau de poste Art Nouveau centenaire — c'est la cuisine de terroir belge dans ce qu'elle a de plus authentique.
Ils sont fermés les week-ends et jours fériés — prévoyez un déjeuner ou un dîner en semaine, et réservez à l'avance car le service du midi se remplit avec la foule des Marolles.
Les classiques de brasserie bien exécutés dans un superbe bureau de poste Art Nouveau
Si vous voulez comprendre ce que la cuisine bruxelloise est vraiment, évitez les pièges à touristes près de la Grand-Place et marchez dix minutes vers le sud, jusqu'à la Place de la Chapelle. Les Brigittines occupe un ancien bureau de poste Art Nouveau, et dès qu'on entre — boiseries sombres, charme d'antan, et le murmure d'une salle qui prend la cuisine au sérieux — on comprend. C'est le genre d'endroit où le chef, Dirk Myny, Bruxellois de souche, cuisine les plats de son enfance, mais avec une précision et un soin que votre grand-mère n'aurait jamais imaginés.
Le vol-au-vent est la vedette, et il tient ses promesses : une croûte dorée remplie d'une sauce crémeuse parsemée de morilles qui a le goût de la meilleure version possible d'un plat qu'on croyait connaître. Mais ne négligez pas la carte saisonnière — Myny travaille avec des produits locaux et les suggestions du jour sont souvent là où la cuisine brille le plus. La cave à vin est véritablement exceptionnelle, et le personnel la connaît par cœur, alors demandez des accords mets-vins plutôt que de prendre le rouge de la maison. Les bières belges locales ont aussi leur place, comme il se doit.
Ce n'est pas donné — c'est un établissement à trois billets — mais on paie pour l'artisanat et une salle qui a une vraie âme. Le hic : fermé les week-ends et jours fériés, donc c'est une adresse pour le déjeuner ou le dîner en semaine. Réservez pour le midi, quand la foule des Marolles — antiquaires, avocats et habitués — remplit la salle et que l'ambiance est à son apogée.