Les Arts est le genre d'adresse sans chichis où l'on entre après avoir visité la Basilique et où l'on finit par rester plus longtemps que prévu. C'est une petite salle à manger, légèrement enfumée, sans la moindre prétention — mais le couscous est vraiment bon, les portions sont généreuses, et les gérants vous traitent comme de la famille. À 15–25€ par personne avec la cathédrale juste devant la fenêtre, c'est l'un des repas offrant le meilleur rapport qualité-prix du centre de Saint-Denis.
Couscous généreux, accueil chaleureux comme en famille, et vue sur la Basilique — le tout pour 15–25€ par personne.
Allez déjeuner juste après avoir visité la Basilique — la terrasse se remplit vite les jours de soleil, et les gérants sont plus ravis lorsque vous arrivez avec un peu d'avance.
Un couscous honnête et un accueil chaleureux en face de la Basilique
Les Arts, c'est le genre d'adresse où l'on entre pour déjeuner après une visite de la Basilique et où l'on reste plus longtemps que prévu. La salle est petite, un peu enfumée, sans prétention aucune — mais l'accueil est chaleureux et les portions copieuses. Le couscous est la pièce maîtresse : semoule fine, légumes fondants, agneau tendre, et un bouillon qui a du goût. Les tajines et grillades tiennent aussi la route, et la carte est assez variée pour contenter tout le monde sans essayer d'être tout pour tous.
Ce qui fait le charme des Arts, ce sont les gérants. Plusieurs avis soulignent leur attention, leur sourire, leur capacité à réorganiser la salle pour les grands groupes. On se sent comme chez des connaissances, pas dans un restaurant touristique. À 15–25€ par personne, c'est l'un des meilleurs rapports qualité-prix du centre-ville de Saint-Denis, surtout à deux pas de la Basilique.
Ne venez pas chercher de la gastronomie — venez chercher un repas sincère, avec la Basilique juste en face de la fenêtre. La terrasse est un vrai plus quand il fait beau, et la cuisine est aussi à l'aise avec un couscous qu'avec un steak frites. C'est le genre de restaurant de quartier qui rappelle que manger en France, c'est autant une question d'accueil que de ce qu'il y a dans l'assiette.