Le Nemrod est le genre de bistro de quartier sans prétention qui fait tout bien sans en faire un drame. Niché rue du Cherche-Midi près du Bon Marché, il sert d'copieuxes spécialités auvergnates — charcuterie, tripoux, pounti — aux côtés de classiques du bistro comme le steak tartare, toute la journée, tous les jours (364 jours par an). La terrasse est la vraie récompense en été ; à l'intérieur, ce n'est que bois chaleureux et ambiance détendue.
L'un des rares bistros parisiens servant une vraie cuisine auvergnate — tripoux, pounti, charcuterie — avec un service toute la journée 364 jours par an et une terrasse que les locaux se disputent.
Prenez une table en terrasse avant 12:30 les jours ensoleillés — elle se remplit vite avec les locaux du quartier du Bon Marché.
Confort d'Auvergne et charme de bistro de jour près du Bon Marché
Le Nemrod, c'est le bistro de quartier comme on les aime : sans chichis, avec une carte qui assume ses racines auvergnates. Sur rue du Cherche-Midi, à deux pas du Bon Marché, on vient pour la charcuterie d'Auvergne qui arrive en planches généreuses, le pounti moelleux, ou les tripoux mijotés qu'on ne trouve nulle part ailleurs dans le coin. Le tartare au couteau avec ses frites maison fait aussi partie des classiques qui ne déçoivent jamais — les habitués en redemandent.
Le vrai plus, c'est le service continu, 364 jours par an. Pas besoin de regarder l'heure : à 16h, vous pouvez vous installer pour une planche et un verre de rouge, et personne ne lève un sourcil. La terrasse, elle, est très convoitée dès que le soleil pointe le bout de son nez — mieux vaut arriver tôt. À l'intérieur, tables en bois serrées, lumière chaleureuse, un brouhaha convivial plutôt qu'agressif. Ce n'est pas une table gastronomique, c'est le bistro qu'on aimerait avoir au coin de sa rue.
Franchement, ce n'est pas parfait à chaque fois. Quelques plats peuvent décevoir, et le service a du mal quand la salle est pleine. Mais pour de la cuisine généreuse et sincère, dans un décor qui a l'air d'être là depuis toujours, Le Nemrod tient sa place. On y va pour les spécialités auvergnates, on y reste pour le verre de vin qui suit.