Connection est le genre de club gay à l'ancienne que Schöneberg maîtrise le mieux — pas de drame à la porte, aucune prétention, juste une piste de danse avec du techno et de la house à l'étage et un darkroom en bas. C'est l'aboutissement naturel d'une tournée des bars de la Fuggerstraße : commencez au Prinzknecht juste à côté, traversez le kiez, et laissez-vous porter ici quand la nuit s'allonge et que la musique monte. Il n'essaie pas d'être le Berghain, et c'est justement pour ça que ses habitués reviennent toujours.
Pas de drame à la porte, aucune prétention — juste de la techno à l'étage, un darkroom en bas, et une tournée des bars de Schöneberg qui se termine exactement là où elle le doit.
Allez-y tard le week-end ou lors des soirées événementielles comme « Popular ! » — l'ambiance peut sembler calme si vous arrivez trop tôt ou le mauvais soir.
Énergie de club gay à l'ancienne au cœur de Schöneberg
Le Connection Club est une institution de la scène gay de Schöneberg, et il assume pleinement son identité. Le concept est simple : une piste de danse au rez-de-chaussée où les DJs mixent de la techno et de la house, et un darkroom avec espaces de cruising au sous-sol pour ceux qui veulent pousser l'aventure plus loin. Pas de politique de porte labyrinthique, pas de discours de videur — on arrive, on paie, on danse. Dans une ville où les clubs se prennent parfois absurdément au sérieux, cette approche sans détour est sincèrement rafraîchissante.
L'emplacement sur la Fuggerstraße est idéal pour une tournée des bars de Schöneberg. On peut commencer au Prinzknecht juste à côté, faire le tour de quelques bars du quartier, puis atterrir au Connection quand la nuit s'allonge et que le son monte. C'est un vrai club gay de quartier dans le sens classique du terme, et c'est exactement ce que ses habitués apprécient. Le club a d'ailleurs récemment renouvelé son système son et sa déco tout en gardant son caractère.
Ceci dit, le timing compte. Les avis sont partagés — certains visiteurs trouvent la musique décevante certaines soirées, et l'ambiance peut paraître calme si on y va trop tôt ou le mauvais soir. Les weekends et les soirées événements comme les soirées « Popular ! » sont les moments où le club prend vie. Il faut y aller avec les bonnes attentes : ce n'est pas le Berghain, et il ne cherche pas à l'être. C'est un club gay de quartier avec un darkroom, et une bonne soirée, c'est tout ce dont on a besoin.