C'est le genre de bistro qu'on aimerait voir dans chaque quartier — bois sombre, tommettes au sol, et un buffet de grand-mère qui donne le ton d'une cuisine française généreuse et traditionnelle. Cinq Mars réussit les classiques : pot-au-feu, blanquette de veau, et une mousse au chocolat servie dans un bol assez grand pour y nager. C'est une véritable pépite dans le quartier du Musée d'Orsay, par ailleurs très touristique, avec une carte des vins qui met les petits producteurs à l'honneur.
Un généreux pot-au-feu et une mousse au chocolat format bol dans un bistro au bois sombre et à la lumière tamisée, qui rappelle la cuisine de campagne de grand-mère — près du Musée d'Orsay.
Réservez à l'avance — la salle se remplit vite, surtout le week-end, et les clients sans réservation se voient souvent refuser l'entrée.
La cuisine réconfortante française à l'ancienne, comme il faut
Cinq Mars, c'est le bistro de quartier qu'on aimerait tous avoir près de chez soi. Dans une salle chaleureuse, sombre et boisée, avec des tommettes au sol et un grand buffet façon d'antan, on se croirait chez mamie. Les soupes arrivent en soupières, les terrines dans des plats en grès qu'on se passe de main en main — c'est convivial, rustique, et ça sent bon la cuisine française d'authentique.
Côté assiette, c'est du lourd. Le pot-au-feu est la pièce maîtresse : longuement mijoté, généreux, réconfortant. La blanquette de veau n'est pas en reste, riche et savoureuse. Et ne sautez pas la mousse au chocolat, servie dans un bol presque de la taille d'une coupe de fruits. Les portions sont copieuses, presque excessives — mais on ne s'en plaint jamais. La carte des vins met les petits producteurs à l'honneur, et les accords sont bien pensés.
Attention, le restaurant se remplit vite, surtout le week-end. Réservez à l'avance. L'addition n'est pas donnée, mais pour la qualité du produit et l'ambiance, ça vaut le coup. C'est le genre d'adresse qu'on retient longtemps après avoir oublié la queue du musée d'Orsay.