L'un des derniers fragments survivants du Palacio del Buen Retiro du 17e siècle, cette annexe tranquille du Prado ne fonctionne pas comme une galerie classique — elle abrite le centre d'études et la bibliothèque spécialisée du musée. La raison de la visite est le Salon des Ambassadeurs, où la fresque baroque vertigineuse de Luca Giordano de 1697, « L'Apothéose de la Monarchie espagnole », balaie tout le plafond dans une profusion d'allégories, de mythologie et de propagande politique. L'accès est limité à des visites guidées occasionnelles organisées via le site web du Prado, il faut donc prévoir à l'avance — mais ces 30–40 minutes donnent l'impression de pénétrer par hasard dans une pièce secrète d'un palais que l'on croyait déjà connaître.
Une fresque baroque de plafond de 1697 de Luca Giordano tourbillonne à travers ce dernier fragment survivant d'un palais royal — accessible uniquement lors de rares visites guidées.
Consultez le site web du Musée du Prado pour les créneaux de visites guidées occasionnelles du Salon des Ambassadeurs — ils sont peu fréquents et se remplissent vite, alors réservez dès que vous en voyez un disponible.
Le Casón del Buen Retiro ne crie pas pour attirer l'attention comme le bâtiment principal du Prado, et c'est précisément ce qui fait son charme. C'est l'un des derniers vestiges du Palacio del Buen Retiro, ce palais de plaisance royal du XVIIe siècle qui occupait autrefois ces terrains. Aujourd'hui, le bâtiment a une double fonction : il abrite le centre d'études du Musée du Prado (l'Escuela del Prado) ainsi que sa bibliothèque spécialisée, ce qui en fait un espace académique vivant plutôt qu'une galerie traditionnelle.
L'attraction principale est la Sala de Embajadores, où vous découvrirez la fresque époustouflante de Luca Giordano datant de 1697, « L'Apothéose de la Monarchie Espagnole ». C'est un chef-d'œuvre baroque qui couvre tout le plafond — figures allégoriques, scènes mythologiques et propagande politique tourbillonnent au-dessus de vos têtes dans des couleurs éclatantes. Les amateurs d'histoire apprécieront aussi que le Guernica de Picasso y fut exposé de 1981, lors de son retour en Espagne depuis New York, jusqu'en 1992, date de son transfert au Reina Sofía.
Le défi, c'est l'accès. Le Casón n'est pas ouvert comme un musée classique — il faut consulter le site web du Prado pour les visites guidées occasionnelles de la Sala de Embajadores. Quand des créneaux se libèrent, saisissez-les vite. C'est une expérience de 30 à 40 minutes qui donne l'impression de découvrir une pièce secrète dans un palais qu'on croyait déjà connaître.